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Patrimoine architectural

LE PATRIMOINE BÂTI DONNE SON IDENTITE A LA VILLE

Parallèlement aux travaux de ville, une réflexion a été engagée dans le cadre du PLU* et de l’AVAP* pour orienter le développement de cette petite cité typiquement gasconne et toujours attractive.

Éauze une occupation très précoce et trois sites de pouvoirs successifs

Vue aérienne d'Eauze L’espace urbain s’individualise en vue aérienne, par l’harmonie de sa forme au milieu de paysages verdoyants et du bleu de ses étangs, et sur l’horizon, par la cohésion des volumes que surplombent avec grandeur les murs et le clocher de l’église Saint-Luperc appelée ici cathédrale.

Eauze n’a pas un patrimoine monumental exceptionnel mais toutes les périodes depuis la Préhistoire y sont présentes. Son territoire a connu une occupation très précoce.
La partie de l’ancien territoire des Elusates qui correspond à la commune d’Eauze compte trois sites de pouvoir successifs :

  • l’oppidum préromain d’Esberous-Higat à 3 km au nord-ouest de la ville actuelle,
  • la ville antique d’Elusa sur les plateaux de la Gélise : Cieutat et La Taste
  • et le bourg médiéval d’EUSA qui a grandi sur la butte autour de l’ensemble

monastère-église fondé en 980 devenu prieuré-église par l’affiliation à Cluny en 1088, et qui reçut ses coutumes en 1352 d’un paréage entre le comte et le prieur.

Une ville bien construite, le bâti ancien encore visible

Les fouilles de Cieutat, les diagnostics archéologiques préalables aux travaux de ville, l’élaboration de l’AVAP et du PLU ont fait progresser la connaissance d’ÉAUZE.

Cette petite ville à la campagne a gardé en son cœur l’héritage du Moyen âge et de l’époque moderne : les rues, le parcellaire les alignements, les ilots, quelques maisons à pans de bois (la maison Jeanne d’Albret façade classée), quelques vestiges de l’enceinte, une porte de l’ancien prieuré, l’église gothique construite par Jean Marre, la chapelle de l’hôpital, l’empreinte des anciens fossés.

La maison Jeanne d’Albret Après les guerres de religion, apparaissent de nouvelles architectures de pierre, monastère reconstruit, maisons de ville, hôtels particuliers aux façades néoclassiques.
La pierre remplace le bois des couverts, mais le bâti médiéval subsiste parfois à l’arrière.

Au XIXème siècle pavement des rues et des couverts, plan d’alignement des maisons, château d’eau impérial et distribution d’eau potable aux fontaines, aménagement des fossés en promenades plantées, construction de la gare de chemin de fer. La ville se tourne vers l’extérieur.

L’empreinte du XXème siècle

Eauze Du XXème siècle datent des destructions du quartier des Tisserands et de l’Hôtel Marpoy. De nombreux équipements publics : lotissements, halle, parc des Sports, cave coopérative vinicole, cité administrative, piscine, bains douches, collège nouvelles arènes.
Puis dans les années 70, nouvelle Mairie, construction d’une poste, d’une salle de Sports et encore de nouvelles arènes.
Une banque est réhabilitée en Musée archéologique pour abriter le Trésor.

Valoriser le bâti en centre ville, maîtriser l’urbanisation, fixer des règles pour construire ou restaurer un bâti de qualité, protéger les arbres, les jardins mais aussi structurer et aménager la ville pour la conforter dans son rôle de ville-centre, voici quelques enjeux qui vont orienter l’urbanisme.

* Plan local d’urbanisme (PLU)
* Les zones de protection du patrimoine architectural urbain et paysager (ZPPAUP) transformées en aires de valorisation de l’architecture et du patrimoine (AVAP) en 2010 en application de la loi d’engagement pour l’environnement dite « Grenelle » .